SYLVIAN

Sylvian PREZIOSA

fishman.sylvian@gmail.com

 

 

 

 

le 3 Octobre 2015 à Dolceacqua avec SAS le Prince Albert II de Monaco et Fulvio Gazzola, maire de Dolceacqua.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Filmed in Broken Head, Byron Bay, Australia, March 2013

 

 

 

 

 

PRESENTATION PAR MARC FAUGERAS, Galeriste

 

🇬🇧

 

Sylvian Preziosa, born on March 7th, 1963 in Nice of, is interested very early in painting. He sold his first works in the 1980's but it is with the turning of the millenium that he found his style and settled in a durable way his main topic: the fish.

His research led him to explore wide way of expression in a personal technique. In the years 2004, he structured his visual integrating the plastic bags found underwater or on shores as wastes that he recycles in order to make match his subject to an environmental approach. Since then, his work would carry messages as he turns back to its origins, waste to whom it belong.

Its work is impregnated of culture Pop Art, a movement that has structured his art philosophy and that he followed since its origins and like Andy Warhol or Jean Michel Basquiat, he proposes an iconographic vision. The choice of fish can be explain as to mark his connection to his land of origin and point out the importance of the biblical theme, a recurrence which works on resonance since this fish is always shown to us of profile, the glance turned towards the left.

Sylvian iconography the fish as Warhol had did it with the Campbell soup can, the dollar sign, the portraits of stars or like Keith Haring with his radiant baby. The choice of the pallet is connected to this movement through the primary colors and minimalists.

But Sylvian does not stop there. His life in Nice has influenced his work with his exposure to the New Realism movement and artist like Arman, Klein, César, Spoéri and so many others which, simultaneously with the Pop movement American Art, developed an artistic form turned towards the object and our consumer society. The New Realism proposed us a new glance towards the object around the variation of deteriorations of state which one could make them undergo. They attempted to break, burn, and segment, cut, accumulate, occult, compress the object in order to withdraw its functionality first and to bring it to the glance in a surprising dimension. Sylvian uses, as raw material in its works, of the bags plastic which it finds in the sea or on shores, that it heats, stretches and paints to give them life. A second life for this packing of objects that became useless and waste of our company. The step is of as much tempting than it integrates this environmental dimension.


🇫🇷


Il m'est trés agréable de vous présenter un travail abouti d'un artiste de Nice. La démarche de Sylvian est imprégnée de culture Pop Art, un mouvement qu'il a suivi depuis ses origines et comme les plus grands noms de ce mouvement tels Andy Warhol ou plus tard Jean Michel Basquiat, il nous propose un visuel iconographique. Le choix du poisson est là pour marquer son origine méditerranéenne mais également nous rappelle l'importance du poisson en thème biblique, une récurrence qui fonctionne sur la résonnance puisque ce poisson nous est toujours représenté de profil le regard tourné vers la gauche.

Comme pour les artistes du Pop Art, Sylvian iconographie le poisson comme Warhol avait pu le faire avec les boites de soupes Campbell, le dollar et les portraits de stars ou comme Keith Haring avec son bébé à quatre pattes radiant. Le choix de la palette également nous ramène à ce mouvement au travers des couleurs flashy et souvent primaires.

Sa vie à Nice l'a conduit à suivre de près les nouveaux réalistes tels Arman, César, Spoeri et tant d'autres qui en parallèle au mouvement du Pop Art américain, ont dévellopé une forme artistique tournée vers l'objet et notre société de consommation. Ces artistes nous ont ainsi proposé un nouveau regard sur l'objet autour de la déclinaison des altérations d'état qu'on pouvait leur faire subir. Ainsi ils se sont attacher à casser, bruler, segmenter, couper, accumuler, compresser l'objet afin de lui retirer sa fonctionnalité première et l'amener au regard avec une toute autre dimension.

Sylvian est également leur héritier pusqu'il utilise comme matière première dans ses oeuvres des sacs plastiques de recupération, qu'il chauffe, étire, peint pour donner vie à ses poissons. Une seconde vie, nous dirons, pour ces objets devenus inutiles et déchets de notre société. La démarche artistique est d'autant plus séduisante qu'elle possède cette dimension environnementale.

 

 

 

Sylvian PREZIOSA ne peint que des poissons !

 

D'où le surnom de FISH MAN attribué par DEBRA ARMAN, célèbre collectionneuse d'art contemporain, muse de Warhol et de Keith Haring.

 

Bien qu'il soit né le 7 Mars 1963 à 00h00 à Nice, poisson ascendant scorpion (que d'eau !), la raison serait trop facile. Obsédé par l'eau depuis sa naissance mais pas n'importe quelle eau, l'eau de la mer, de l'océan, salée, puissante, mystérieuse.

 

Obsédé à frôler la mort par noyade à plusieurs reprises mais rien n'y fait, la peur est dépassée par l'excitation de visiter l'inconnu. Il nage d'abord dans cette Méditerranée bénie des Dieux depuis toujours puis s'envole vers les Caraïbes. Il découvre une île, son île, Marie-Galante, là où il voudrait un jour mourir écorché de corail.

 

S'émerveillant à chaque plongée de la diversité des formes, des couleurs, un monde sans haine et prenant conscience très vite de l'urgence de la protection de l'environnement, Sylvian a l'idée de peindre des créatures marines, les POP FISH, à partir de sacs plastiques de récupération. De culture POP, il porte sa passion de la mer à une expression contemporaine, à la fois langage figuratif, symbolique et énergétique.

 

Outre une œuvre de recyclage qui sauve des vies, il apporte un soutien financier aux associations qui défendent la planète.

 

Du plastique lacéré, collé, fondu, trituré, peint, vernis sort une œuvre unique et originale. Peinture sauvage, violente mais parfois douce, halte d'un bien -être fugitif.

 

Mais les POP FISH de Sylvian ne sont-ils que des poissons ?

 

Ce serait de voir dans ses œuvres qu'une unique recherche esthétique.Chaque poisson est un reflet de l'humanité ou parfois un autoportrait à peine caché. Les poissons nagent toujours dans le même sens, vers la source, la mer originelle, la Mère.

 

L'œil vous regarde, vous interroge comme s'interroge Sylvian.

 

Et comme s'interrogeait GAUGUIN :

 

D'où venons-nous ?

Que sommes-nous ?

Où allons-nous ?

 

Il ne reste plus qu'à voyager dans ce monde peuplé de POP FISH qui vous procure le sentiment exaltant d'entrer en contact avec l'océan.